Loading...

65 rue du Général Conrad (Strasbourg)

From Archi-Wiki

65 rue du Général Conrad

Image principale
Chargement de la carte...

Date de construction 1924 à 1925
Architecte Maurice Martin
Brion et Martin
Auguste Brion
Structure Immeuble

Date de extension 1990 à 1991
Architecte Eugène Landolt
Structure Maison
Il n'y a pas encore d'actualités sur cette adresse


Construction1

Date 1924 à 1925
Architecte Maurice Martin
Brion et Martin
Auguste Brion

Maison du Quartier des Quinze construite au milieu des années 1920 et jumelée avec le n° 20, rue Eugène Carrière, situé à l’angle.

Le maître d’œuvre et maître d’ouvrage, pour les deux maisons, est la firme Brion et Martin , située au n° 11, rue Sainte Aurélie. La veuve de Louis Martin se rend propriétaire du n° 65, rue du général Conrad, alors que l’architecte-entrepreneur Auguste Brion se réserve pour lui-même le n° 20, rue Eugène Carrière.

Un premier projet, obtenant l’autorisation de construire en date du 6.3.1924, est signé par l’architecte Edmond Picard, la firme Brion et Martin jouant le rôle d’entrepreneurs pour réaliser le projet.

Mais, sans que la raison de ce changement soit connue, une nouvelle autorisation de construire est accordée en date du 21.5.1924 à un projet dans lequel l’architecte Edmond Picard n’est plus partie prenante et où le seul maître d’œuvre et maître d’ouvrage est la firme Brion et Martin.

La réception finale a lieu le 16.5.1925 pour les deux maisons, suivie de la conception et réalisation de la clôture et d’un garage pour chacune des maisons.

Extension2

Date 1990 à 1991
Architecte Eugène Landolt

Un agrandissement de la maison, initié en 1990 par le propriétaire de l’époque, et dont Le maître d’œuvre est l’architecte Eugène Landolt, en transforme considérablement la physionomie.

L’avant-corps est ainsi transformé en entrée surmontée d’une marquise, à laquelle on accède par un petit escalier. L’ancien garage est démoli et remplacé par un garage en sous-sol, sous la nouvelle extension.

C’est à cette occasion que pourraient avoir été insérés dans la structure de la façade deux éléments sculptés en pierre.

Le premier élément est placé entre le garage et la fenêtre du rez-de-chaussée, et fait penser à un élément d’architecture, mais l’interprétation en est difficile.

Le second élément est une tête juvénile sculptée munie d’une sorte de châle autour du cou et d’un casque, sur lequel est peut-être gravé une croix. Il pourrait être une évocation de la première Guerre Mondiale. Mais ce n’est qu’une supposition.

Ces deux éléments paraissent en tous les cas tous les deux anciens. La tête sculptée fait penser à celle qu’on trouve au n° 56, rue Geiler et qui est l’oeuvre d’un sculpteur de l’atelier de l’œuvre Notre Dame, mais cette dernière sculpture paraît plus aboutie que celle qu’on découvre ici.

Les travaux sont achevés en 1991, donnant globalement à la maison son aspect actuel (notons qu’auparavant, une transformation et un réaménagement de la maison avait déjà eu lieu en 1958, avec construction d’une terrasse au rez-de-chaussée et au premier étage, conçue par le Service municipal d’architecture).

Références