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Hôtel de la Touche (Strasbourg)

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13 rue des Juifs

Image principale
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Date de construction environ 1840
Structure Immeuble
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Hôtel de la Touche

Date environ 1840

Ancienne demeure de la famille noble du nom de Mans (fin XIVe et commencement du XVe siècle), le n°13 appartenait vers 1525 au médecin Jean Fuchs1.

L'un ses fils, Nicolas Fuchs, fut trois fois Ammeister. Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, les descendants de l'Ammeister Fuchs occupèrent la maison, qui passa au XVIIIe siècle au lieutenant-général Charles Joseph de la Touche, Ambassadeur en Prusse, en 1764. Dans le premier quart de ce siècle, l'hôtel appartient encore aux héritiers, le chevalier Marie-Josèphe de la Touche 17891.

Dénomination Hôtel de la Touche en 18311.

En 1832, Philippe Jacques Farguès-Méricourt, avocat, auteur des annuaires officiels du Bas-Rhin de 1805 à 1816, d'une Description de Strasbourg, et de la Relation du voyage de sa majesté Charles X en Alsace ( 1829 ) figure parmi les locataires1.

En 1747, la Poste aux lettres était établie dans cette maison, et plus tard sous le nom de la Petite Poste, elle fut autorisée par arrêt du Conseil d'État du 11 avril 1779. Cette institution privée, qui comptait quatorze facteurs et deux surnuméraires, et qui avait installé 49 boîtes en ville, avec 4 levées et 4 distributions par jour, ne semble pas avoir prospéré longtemps1,2.

Le bâtiment sur rue semble avoir été reconstruit ou fortement remanié au XIXe siècle d'après l'aspect de la façade. Celle-ci est très sobre en dehors du portail d'entrée doté d'un arc en plein cintre et de beaux vantaux de style néo-Renaissance. Les fenêtres au premier et au deuxième étage sont rectangulaires, celles du troisième étage ont des linteaux en forme d'arc surbaissé. Seules les fenêtres du premier étage ont des garde-corps à l'esthétique soignée.

Cour intérieure

Dans la cour se trouvent plusieurs bâtiments annexes à colombages. On y trouve également une colonne cannelée et des plaques de cheminées en fonte. Nous ignorons la provenance de ces éléments de décors, mais on peut supposer qu'ils étaient situés dans des appartements de l'immeuble sur l'avant, qui ont été déposés au fil du temps et des rénovations.

Références

  1. a, b, c, d et e Seyboth - Strasbourg historique et pittoresque (Livre), pages 204, 205, 206
  2. Seyboth Das Alte Strassburg (Livre) - Seyboth, Adolphe, Das alte Strassburg, vom 13. Jahrhundert bis zum Jahre 1870; geschichtliche Topographie nach den Urkunden und Chroniken, bearb. von Adolph Seyboth, Strasbourg, J.H.E. Heitz (Heitz & Mündel),1890, p.27

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