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Dans la cour se trouve plusieurs bâtiments annexes à colombages. On y trouve également une colonne cannelé et des plaques de cheminées en fonte. Nous ignorons la provenance de ces éléments de décors, mais on peut supposer qu'ils étaient situés dans des appartements de l'immeuble sur l'avant, qui ont été déposé au fil du temps et des rénovations.
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Dans la cour se trouve plusieurs bâtiments annexes à colombages. On y trouve également une colonne cannelée et des plaques de cheminées en fonte. Nous ignorons la provenance de ces éléments de décors, mais on peut supposer qu'ils étaient situés dans des appartements de l'immeuble sur l'avant, qui ont été déposés au fil du temps et des rénovations.
  
 
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Revision as of 08:20, 23 January 2021

13 rue des Juifs

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Hôtel de la Touche

Ancienne demeure de la famille noble du nom de Mans (fin XIVe et commencement du XVe siècle), le n°13 appartenait vers 1525 au médecin Jean Fuchs1.

L'un ses fils, Nicolas Fuchs, fut trois fois Ammeister. Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, les descendants de l'Ammeister Fuchs occupèrent la maison, qui passa au XVIIIe siècle au lieutenant-général Charles Joseph de la Touche, Ambassadeur en Prusse, en 1764. Dans le premier quart de ce siècle, l'hôtel appartient encore aux héritiers, le chevalier Marie-Josèphe de la Touche 17891.

Dénomination Hôtel de la Touche en 18311.

En 1832, Philippe Jacques Farguès-Méricourt, avocat, auteur des annuaires officiels du Bas-Rhin de 1805 à 1816, d'une Description de Strasbourg, et de la Relation du voyage de sa majesté Charles X en Alsace ( 1829 ) figure parmi les locataires1.

En 1747, la Poste aux lettres était établie dans cette maison, et plus tard sous le nom de la Petite Poste, elle fut autorisée par arrêt du Conseil d'État du 11 avril 1779. Cette institution privée, qui comptait quatorze facteurs et deux surnuméraires, et qui avait installé 49 boîtes en ville, avec 4 levées et 4 distributions par jour, ne semble pas avoir prospéré longtemps1,2.

Cour intérieure

Dans la cour se trouve plusieurs bâtiments annexes à colombages. On y trouve également une colonne cannelée et des plaques de cheminées en fonte. Nous ignorons la provenance de ces éléments de décors, mais on peut supposer qu'ils étaient situés dans des appartements de l'immeuble sur l'avant, qui ont été déposés au fil du temps et des rénovations.

Références

  1. a, b, c, d et e Seyboth - Strasbourg historique et pittoresque (Livre), pages 204, 205, 206
  2. Das Alte Strassburg, Ad. Seyboth page 27

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